Défi « On est prêt » : mon bilan

Il y a bientôt 2 mois, le défi On est prêt a emboîté le pas du mouvement Il est encore temps. Chaque jour pendant un mois, des youtubers ont donné des conseils et astuces via les réseaux sociaux pour lutter contre le réchauffement climatique. Ayant suivi ce défi de près, je souhaitais vous partager chacun des conseils et faire mon propre bilan.

Jour 1 : je supprime mes vieux emails pour réduire mon empreinte numérique

Si Internet était un pays, il serait le sixième plus gros consommateur mondial d’énergie. Eh oui ! Toutes ces données que nous partageons ont besoin d’être stockées. Pour cela, un bon nettoyage de printemps de sa boîte email et un désabonnement à ces newsletter inutiles permet de libérer de l’espace de stockage. Ainsi, on réduit son empreinte numérique.

Pour ma part, j’ai tendance à vite supprimer mes emails et de temps à autre, je vide ma corbeille (c’est cette action qui réduit l’empreinte numérique). Bon point : ce premier défi m’a poussé à me désabonner à ces quelques newsletter et emails publicitaires que je recevais. Et pour ceux qui en ont trop, Cleanfox est recommandé.

Jour 2 : je m’équipe d’une gourde en inox 

Acquérir une bouteille/gourde en inox permet de réduire sa consommation de plastique. Ainsi, on évite les gobelets à usage unique et les bouteilles en plastique.

Voilà 1 an que j’ai acheté ma première bouteille en inox. Ma grande sœur m’en a offert une plus petite à Noël , plus facile à transporter ! Je trouve que cet acte est le premier pas vers le Zéro Déchet.

Jour 3 : j’essaie de prendre mon vélo ou les transports en commun pour me déplacer

Ou alors, j’interpelle les élus pour développer les transports alternatifs dans ma ville. Prendre le vélo, le bus ou faire du covoiturage permet de réduire les émissions de CO².

J’ai décidé de me munir d’un vélo en septembre pour aller sur mon lieu de travail. Je l’avoue, la raison première de cette décision était économique. Avec mon copain, on partage la voiture !

Jour 4 : je trie mes habits inutilisés pour qu’ils soient recyclés ou ré-utilisés

Et par ce même biais, j’essaie d’acheter des vêtements non neufs. L’industrie du textile est une des plus polluante. Si j’agis ainsi, je limite cette pollution.

Deux à trois fois par an je fais un tri de mes vêtements que je donne à mes proches ou à une association. Mais acheter des vêtements neufs est mon gros point faible en terme de démarche écologique…

Jour 5 : j’éteins mes appareils électroniques et je diminue ma consommation électrique

Les appareils en veille continuent de consommer de l’électricité. Alors pour diminuer ma facture et ma consommation, je peux m’équiper d’une multiprise avec un interrupteur.

Challenge non relevé à ce jour et pourtant si simple !

Jour 6 : je colle un Stop Pub sur ma boite aux lettres

C’est une production facile de déchets. Les publicités ont une durée de vie courte et remplissent vite nos poubelles. Dans la même démarche, je peux refuser les prospectus distribués dans les rues.

Suite à ce défi, j’ai mis un stop pub qui a été enlevé 3 jours plus tard… A remettre ! Et je refuse déjà les prospectus dans la rue.

Jour 7 : j’apprends à faire mon tri sélectif et mon compost.

Le carton, le plastique et surtout… le verre, qui se recycle à l’infini ! On essaie de garder les déchets verts pour son compost ou pour celui des voisins. Et pour tout ce qui est appareils électriques, direction la déchetterie.

Dans notre appartement de 50m², nous avons trouvé une place pour le bac de verre et le sac de carton et plastique. Les déchets verts, je les mets dans ma jardinière pour faire un compost (lent, mais un compost quand même!).

Jour 8 : je cuisine un bon plat avec mes restes pour éviter le gaspillage alimentaire

Autant bénéfique pour l’environnement que le porte-monnaie.

J’essaie de faire attention au maximum au DLC et quand je vois que mes légumes commencent à pourrir : poêlé ou soupe !

Jour 9 : je n’achète rien de neuf et relaie le Green Friday sur les réseaux sociaux

Et ceci dans le but de contrer cette normalisation de la surconsommation.

Oui, cette information est un peu tardive au vu de la date à laquelle je publie cet article ! En tout cas, challenge accepted and done !

Jour 10 : je consomme des légumes bio, locaux, et de saison

Cela permets de faire marcher l’économie locale tout en prenant soin de sa santé. Et puis, on réduit les transports utilisés dans les livraisons de denrées alimentaires.

Il fut un temps où mon copain ou moi allions au marché. On avait plus de temps à l’époque. Aujourd’hui, on prend en supermarché, mais à chaque début de mois, je regarde quels sont les fruits et légumes de saison en France. Ainsi, une fois là-bas j’essaie de respecter un maximum cette règle, je regarde d’où ils proviennent et je prend bio de temps à autre.

Jour 11 : Je prévois un cadeau maison ou d’occasion pour Noël

Globalement, on ne connaît qu’une manière de fêter Noël dans notre société : on mange beaucoup et on doit absolument s’offrir des cadeaux. Neufs, au passage. De même, c’est un moment de surconsommation.

Jusqu’à peu de temps, j’avais du mal avec cette démarche. Beaucoup de clichés nous guettent si on fait ça : elle est radine, elle n’a pas eu le temps, elle est impolie. Pourtant, je pense qu’une fois l’entourage habitué à cette démarche globale, il est possible de faire accepter cette manière de faire. A voir !

Jour 12 : je calcule mon empreinte carbone pour connaître mes sources d’émission de CO2

Et tu peux le faire en cliquant ici par exemple. Cela permets de voir quelles activités sont les plus polluantes.

Pour ma part, ce sont le logement avec le chauffage et les transports qui sont mes plus grandes sources d’émission carbone. Pourtant, j’ai l’impression de voyager peu et d’utiliser peu ma voiture en comparaison avec d’autres foyers.

Jour 13 : je répare, je réutilise, je recycle ce qui est cassé

En général, nous avons le réflexe de jeter ce qui est cassé. Pourtant, beaucoup de matériaux sont difficilement recyclables dans les téléphones, ordinateurs et autres.

Depuis que j’ai commencé ma démarche zéro déchet, je n’ai pas eu l’occasion de me retrouver dans cette situation.

Jour 14 : je soutiens ou j’adhère à une association qui agit pour le climat

L’engagement de nouvelles personnes est importante pour les associations. Et plus on leur donne des ressources, mieux elles peuvent se développer et agir en notre nom.

Tout dépend du contexte financier de chacun bien sûr. Il y a quelques années je donnais à Greenpeace. Dès que je pourrais, je pense me tourner vers WWF.

Jour 15 : je vais discuter avec mes voisins pour leur proposer de mutualiser des objets que j’utilise rarement

Partager permets de ne pas acheter du neuf. D’autant plus que certains objets sont utilisés rarement.

Bon, mettre un petit mot dans le couloir de l’immeuble, c’est pas trop mon truc.. C’est…intimidant ? Au moins, je prête mon appareil à raclette quand mon entourage en a besoin !

Jour 16 : je demande à un proche de marcher avec moi dans le cadre de la marche pour le climat

Des marches pour le climat ont lieu dans certaines villes et à certaines dates. Mobilisons nous pour nous faire entendre !

A l’heure où j’écris cet article, j’ai l’impression que l’intensité du mouvement baisse et qu’il y a moins de marches d’organisées.

Jour 17 : je n’utilise aucun plastique et je m’équipe en contenants pour acheter en vrac

On peut refuser des objets en plastique : pailles, sacs, couverts… Et se constituer un kit zéro déchet : paille en bambou, sacs en tissu, bocaux en verre…

J’essaie de refuser dès que je peux. Par exemple, quand je vais m’acheter des vêtement, je prend mon sac à dos pour les mettre dedans. Je dis non merci aux sacs plastiques des magasins. Et j’ai aussi beaucoup de bocaux en verre pour le vrac.

Jour 19 : j’aborde le sujet du dérèglement climatique avec mes proches 

En sensibilisant son entourage et en leur expliquant les enjeux, on peut éventuellement planter la graine du changement. Plus nous serons nombreux, plus nous auront de chance de changer le monde.

Mes proches comprennent ma sensibilité à l’écologie. Mais dès que je parle de changer les habitudes, j’ai parfois cette réaction : « ce mouvement est trop extrémiste, on s’interdit tout, c’est trop ». Dans ce cas, je partage ma vision de l’avenir pour mes futurs enfants si nous ne faisons rien. Quand j’explique la raison de ma démarche de ce point de vue, les personnes comprennent mieux et se sentent plus impliquées.

Jour 18 : j’utilise mon moteur de recherche pour limiter la consommation d’énergie

Les recherches internet émettent du CO². Alors, on peut créer des raccourcis de nos sites préférés pour en émettre moins. Il est possible d’utiliser un moteur de recherche alternatif comme Ecosia ou Lilo.

J’ai installé le moteur de recherche Ecosia. Sa page d’accueil regroupe les sites où je vais le plus souvent et les recherches internet permettent de planter des arbres.

Jour 20 : je prévois mon prochain déplacement sans avion et si je ne peux pas je compense

Le transport représente 1/10ème des émissions moyennes de CO² d’un Français sur l’année. Dans ce cas, j’essaie d’adopter le slow tourisme et des modes de transports alternatifs.

Mon deuxième gros point faible : l’avion. Je ne voyage pas tous les ans, mais quand je le fais, je prend l’avion… Dans ce cas, il faudrait que je compense un max durant le voyage pour réduire mon empreinte carbone.

Jour 21 : je ramasse 10 déchets dans la rue

Le fait de ramasser les déchets évite leur accumulation dans l’océan. Des associations organisent des collectes de déchets en ville ou en bord de plage.

Cette démarche n’est pas du tout naturelle chez moi. C’est très rare quand je le fais. Mais l’idée de participer à une collecte de déchets me trotte dans la tête depuis quelques temps.

Jour 22 : je mange sans viande pour limiter la pollution due à l’élevage industriel

Manger souvent végétarien et favoriser les produits locaux permets de réduire son impact environnemental.

Cela tombe bien, c’est ma grande résolution de cette année 2019 : arrêter la viande. Et pour l’instant, tout va bien ! Voilà presque 2 mois que j’ai arrêter de manger de la viande. De base, je n’en mangeais pas énormément, donc le cap n’a pas été ultra difficile.

Jour 23 : j’écris à mon/ma maire pour obtenir un changement dans les cantines

L’objectif est de permettre aux enfants d’être plus sensibilisé et d’avoir une alimentation plus responsable, durable et locale.

Challenge non relevé à ce jour.

Jour 24 : je participe à la marche du 8 septembre

Participer à la marche pour le climat, c’est se mobiliser en tant que citoyen et faire entendre sa voix.

Cet article sort pratiquement 3 mois après le défi #onestprêt. En tout cas, j’y étais !

Jour 25 : je souscris à un fournisseur d’énergies renouvelables.

Cette démarche favorise l’utilisation de sources naturelles comme le soleil, le vent, l’eau… Et, cela accélère la transition énergétique.

Challenge non relevé. Cependant, lors d’une fête du bio, je suis allée au stand de producteurs d’énergie locale pour m’informer. J’opterai bien pour un fournisseur durable lorsque j’aurais ma propre maison.

Jour 26 : je change de banque si je peux et j’investis dans les énergies renouvelables

Placer son argent dans des projets collaboratifs permet de financer des projets non néfastes à l’environnement.

Challenge non relevé. C’est une question de budget aussi, mais je ferai cela avec plaisir quand je pourrais.

Jour 27 : je baisse mon chauffage.

Il y autant d’avantages écologiques qu’économiques.

J’avoue être un peu frileuse. Mais comme les beaux jours commencent à revenir, j’ai baissé le chauffage il y a peu.

Jour 28 : je privilégie les commerces locaux si j’ai besoin d’acheter quelque chose.

Ainsi, on favorise les circuits courts et on utilise moins la voiture.

J’ai la chance d’habiter en centre-ville. Oui, une chance car nous pouvons tout avoir à côté. Et de plus en plus de boutiques qui ont une démarche zéro déchet s’implantent.

Jour 29 : je fais mon bilan perso de la campagne On Est Prêt et je partage mon expérience !

On peut faire un point et voir nos axes d’amélioration. En partageant, on peut inciter des gens à nous suivre !

Défi relevé avec cet article !

Jour 30 : je passe de l’action individuelle à l’action collective pour avoir encore plus d’impact !

Agir à plusieurs est plus rapide qu’agir seul. Par exemple, on peut
organiser une formation dans notre boîte, faire de sa fac un exemple du zéro déchet, changer le fournisseur d’électricité de notre bureau, mutualiser des objets avec nos proches etc.

Mise à part mutualiser mon appareil à raclette avec ma famille, je n’ai rien fait de tout ça. Mais ça donne des idées et ça donne envie de faire bouger les choses !

Jour 31 : je choisis une action et j’en fais une habitude pour la vie !

Il suffit d’effectuer une action pendant 21 jours pour que ça devienne une habitude.

Pour ma part, j’aimerais vraiment revenir à ma consommation d’il y a 2 ans : acheter le maximum en vrac et au marché. Par contre je ne veux pas retourner en arrière concernant ma consommation de viande !


Le défi ultime de cette campagne est la signature de cette pétition qui oblige le gouvernement à faire face à ses responsabilités. Elle a déjà rassemblé 2 138 880 de citoyens et le prochain objectif est d’atteindre les 3 millions ! Et toi, tu en es où?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *